( 31 août, 2016 )

Andreï Makine : « L’Archipel d’une autre vie ». (Seuil)

Andreï Makine :

Date de parution 18/08/2016

Aux confins de l’Extrême-Orient russe, dans le souffle du Pacifique, s’étendent des terres qui paraissent échapper à l’Histoire…Qui est donc ce criminel aux multiples visages, que Pavel Gartsev et ses compagnons doivent capturer à travers l’immensité de la taïga ? C’est l’aventure de cette longue chasse à l’homme qui nous est contée dans ce puissant roman d’exploration. C’est aussi un dialogue hors du commun, presque hors du monde, entre le soldat épuisé et la proie mystérieuse qu’il poursuit. Lorsque Pavel connaîtra la véritable identité du fugitif, sa vie en sera bouleversée.

La chasse prend une dimension exaltante, tandis qu’à l’horizon émerge l’archipel des Chantars : là où une « autre vie » devient possible, dans la fragile éternité de l’amour. Dans cette longue parenthèse rythmée par les feux des bivouacs et la lutte quotidienne contre les éléments se révélera le vrai caractère de chacun, avec ses lâchetés et ses faiblesses.

Un magnifique ouvrage d’Andrei Makine.

 

 

( 29 août, 2016 )

LLUIS LLACH : « Les yeux fardés ». (ACTES SUD) prix Méditerranée 2016.

LLUIS LLACH :

 

 

Mercredi 25 mai 2016, le jury du prix Méditerranée, présidé par Dominique Fernandez, de l’académie française,  a dévoilé la liste de ses lauréats 2016. La lauréate du 31ième  prix Méditerranée est  Teresa Cremisi  pour son premier roman « La Triomphante »  (Éditions des Équateurs).  Le jury du prix Méditerranée a également récompensé l’écrivain catalan Lluis Llach pour la traduction, par Serge Mestre,  de son premier roman Les yeux fardés (Éditions Actes-Sud).

Ils sont quatre inséparables (deux garçons et deux filles), nés en 1920, qui traversent les rives de l’enfance dans le quartier populaire d’une Barceloneta aux ruelles bigarrées, aux senteurs maritimes, à la culture ouvrière militante. Après l’âge tendre des premiers émois, les personnalités s’affirment et les destinées s’esquissent. Pour les deux filles, du moins. Les balises de l’avenir se font plus fluctuantes pour les garçons quand ils découvrent la passion qui les unit. Si la proclamation de la République leur ouvre les voies de l’espérance, très vite la guerre civile rebat les cartes et conduit les amis au chaos. Après vingt ans d’errance à s’abîmer à travers le monde pour fuir le souvenir douloureux de l’“Ami aimé”, le rescapé de cet amour fou regagne sa terre natale pour porter le châtiment qui signe son retour à la vie.
Ode vibrante à Barcelone l’irréductible et à son peuple enivré de rêves libertaires, ce roman trace avec une grande finesse l’expérience guerrière de ces héros sans grade, nimbée de la nostalgie douce-amère des désillusions perdues. Qu’il dénonce les stigmates du franquisme dans les consciences, l’opprobre jeté sur les amours “maudites” ou l’immuable joug des puissants, Lluís Llach est en littérature, comme à la scène, une conscience en alerte, un résistant éterne.

Avec Les yeux Fardés, Lluis Llach propose une célébration vibrante de Barcelone et de son peuple à travers l’itinéraire de sans-grades héroïques ! (benzinemag.net)

C’est un roman fort, mu par des personnages debout, vibrants et libres,  »Les yeux fardés », c’est un hommage au peuple catalan, une ode à la Barcelone du Front Populaire et de la Guerre Civile.  (jc.G)

 

( 28 août, 2016 )

Teresa Cremisi : « LA TRIOMPHANTE » prix Méditerranée 2016.

Mercredi 25 mai 2016, le jury du prix Méditerranée, présidé par Dominique Fernandez, de l’académie française,  a dévoilé la liste de ses lauréats 2016. La lauréate du 31ième  prix Méditerranée est  Teresa Cremisi  pour son premier roman « La Triomphante »  (Éditions des Équateurs).  Le jury du prix Méditerranée a également récompensé l’écrivain catalan Lluis Llach pour la traduction, par Serge Mestre,  de son premier roman Les yeux fardés (Éditions Actes-Sud).

Éditions des Équateurs - LA TRIOMPHANTE - Teresa CREMISI

 

« Longtemps je n’avais pas compris que le fait d’être une femme était comme on dit un handicap ; je ne m’étais nullement attardée sur l’évidence qu’il était difficile d’envisager un destin à la Lawrence d’Arabie en étant de sexe féminin. Je n’avais d’ailleurs eu aucune alerte à ce sujet. Mes parents ayant oublié de m’interdire quoi que ce soit, je n’avais jamais de ma vie entendu dire que je ne pouvais pas entreprendre quelque chose parce que j’étais une fille. »

 

La Triomphante est le portrait d’une aventurière : l’odyssée, réussie ou ratée, ne compte que pour elle-même.

La Triomphante est l’histoire d’une enfant d’Orient rêvant à l’Europe : adaptation, dissimulation, transformation ; drôles de batailles, inévitables défaites.

La Triomphante est un personnage qui a une conception primitive de l’amour : possible ou impossible, glorieux ou tragique.

La Triomphante est un traité de survie, quand il faut traverser l’exil, tous les exils, dans un monde au bord du gouffre.

La Triomphante est la cavalcade d’une étrangère dont la seule patrie est la littérature, l’humour, l’ironie.

La Triomphante est aussi un bateau, une belle corvette, qui ne demande qu’à larguer les amarres.

Points de vue :

Ce roman n’a rien de triomphant. C’est un livre à l’élégance mate, portrait d’une femme s’adaptant aux changements comme une « plante grimpante aux fantaisies de son jardinier ». Un roman sur les hasards et les circonstances qui façonnent toute vie, et la capacité qu’ont certains de s’y acclimater.
(lemonde.fr/livre)

Les rêves d’une enfant d’Orient… Sous ces airs de biographie , ce livre est autre chose . Cremisi explique que son livre est avant tout un roman , un portrait de femme assez différente d’elle-même . Ceci dit , ce livre explore sa personnalité , ses goûts personnels . C’est un livre sur la vie . (senscritique.com)

 

LA CHRONIQUE D’ÉTIENNE DE MONTETY

  • Publié le 19/05/2015 à 17:00

- Teresa Cremisi évoque ses souvenirs à travers la vie de sa narratrice, une jeune fille d’Alexandrie qui deviendra journaliste exilée en Italie, puis femme d’affaire en France. Un premier roman empreint de charme par la directrice des Éditions Flammarion. La suite : http://www.lefigaro.fr/livres

( 26 août, 2016 )

Angela KORA : « Les vagues aussi ont choisi de se taire Angela KORA ». (Amalthee)

Angela KORA : Les vagues aussi ont choisi de se taire

 

Dans les années soixante, un secret de famille est connu de tous, dans la commune du Finistère où elle est née et même ailleurs, sauf… de la narratrice et de son jeune frère. Comme toutes les victimes de secret, elle vit une période d’incompréhension de sa propre vie, aggravée par l’étrange silence de ses proches.
Sa mère se suicide alors qu’elle a 17 ans. Quand elle en demande les raisons à sa famille, on lui répond « pas de vague ». Vingt ans plus tard, elle apprend enfin la vérité, ce qui représente un immense soulagement. Mais il faudra une troisième période avant d’arriver à celle de l’écriture, malgré la réprobation de son entourage. Mais cette fois, elle ne renonce pas à dire. Les vagues ont enfin choisi de parler.
Des années cinquante à aujourd’hui, les soubresauts de l’Histoire, le monde agricole, le religieux, la condition des femmes, l’émancipation des jeunes et, sujet tabou, la sexualité, traversent ce destin féminin malmené.

 

Un récit passionnant qui nous interroge sur nos comportements parfois ambigus.(jc.G)

( 25 août, 2016 )

KARINE TUIL : « L’insouciance ». (Gallimard)

KARINE TUIL :

Parution : 18-08-2016

 

De retour d’Afghanistan où il a perdu plusieurs de ses hommes, le lieutenant Romain Roller est dévasté. Au cours du séjour de décompression organisé par l’armée à Chypre, il a une liaison avec la jeune journaliste et écrivain Marion Decker. Dès le lendemain, il apprend qu’elle est mariée à François Vély, un charismatique entrepreneur franco-américain, fils d’un ancien ministre et résistant juif. En France, Marion et Romain se revoient et vivent en secret une grande passion amoureuse. Mais François est accusé de racisme après avoir posé pour un magazine, assis sur une œuvre d’art représentant une femme noire. À la veille d’une importante fusion avec une société américaine, son empire est menacé. Un ami d’enfance de Romain, Osman Diboula, fils d’immigrés ivoiriens devenu au lendemain des émeutes de 2005 une personnalité politique montante, prend alors publiquement la défense de l’homme d’affaires, entraînant malgré lui tous les protagonistes dans une épopée puissante qui révèle la violence du monde.

Points de vue :

« Si on était apaisé et confiant on n’écrirait pas », explique Karine Tuil qui avec « L’insouciance », grand roman sur la violence, les crispations identitaires et la fin précisément de l’insouciance, offre au public un des plus puissants livres de la rentrée littéraire. (leparisien)

Roman choral, radiographie imaginaire d’une France en pleine ébullition sociale et politique, L’Insouciance de Karine Tuil pousse le lecteur à se poser des questions qui souvent dérangent. Inspirée par l’injustice faite à de nombreux soldats après leur retour traumatisant d’Afghanistan,(suite Melissa Chemam  )

( 25 août, 2016 )

Régis Jauffret : « Cannibales ». (Seuil)

Cannibales

  • Seuil Cadre Rouge 18 Août 2016

 

Noémie est une artiste-peintre de vingt-quatre ans. Elle vient de rompre avec un architecte de près de trente ans son aîné avec lequel elle a eu une liaison de quelques mois. Le roman débute par une lettre adressée par Noémie à la mère de cet homme : elle s’y excuse d’avoir rompu. Une lettre ? Oui, un courrier postal plutôt qu’un courrier numérique, pour conjurer le risque de piratage et la diffusion sur les réseaux sociaux. Une correspondance s’amorce alors et s’affermit entre les deux femmes, qui finissent par nouer des liens diaboliques et projeter de se débarrasser du fils et ex-amant. Et pourquoi pas décider qu’une fois estourbi, elles le mangeront cuit à la broche au cours d’un infernal banquet ?En réalité, ce roman parle d’amour. Les deux femmes sont des amoureuses passionnées. La vieille dame a appelé son fils du nom du seul homme qu’elle a jamais aimé, et qui est mort accidentellement avant leur mariage. Noémie, elle, est une « collectionneuse d’histoires d’amour », toujours à la recherche de l’idéal. Au fil des lettres que, de son côté, il échange avec les deux protagonistes, le fils et ex-fiancé exprime tout l’amour qu’il éprouve toujours pour Noémie. Un grand roman d’amour, donc. Un Jauffret inédit.

( 24 août, 2016 )

Le romancier Michel Butor est mort.

Prix Théophraste-Renaudot pour La Modification en 1957, cet écrivain prolixe, qui a consacré le «nouveau roman» aux côtés de Robbe-Grillet et de Claude Simon, Michel Butor s’est éteint à 89 ans, ce mercredi matin 24 août 2016 à l’hôpital de Contamine-sur-Arve, en Haute-Savoie, selon une information du Monde.

Michel Butor, né à Mons-en-Baroeul le 14 septembre 1926, était un poète, romancier, essayiste, critique d’art et traducteur français, célèbre pour son roman La Modification (1957), ouvrage majeur du Nouveau roman, pour la part de son œuvre consacrée aux livre d’art, et pour ses travaux universitaires sur la littérature française.

Michel butor bonne 2

( 24 août, 2016 )

Amélie Nothomb : « Riquet à la houppe ». (Albin Michel)

Riquet à la houppe par Nothomb

Parution : 17 Août 2016

 

« L’art a une tendance naturelle à privilégier l’extraordinaire. »

Déodat est un jeune garçon au physique plus que très ingrat, n’ayons pas peur des mots : repoussant. Ce gamin bossu est cependant extrêmement précoce et intelligent. Il est le fils unique d’une famille parisienne.
Trémière, elle, est sublimement belle mais on la dit assez stupide, en tout cas, ya pas de la lumière à tous les étages. Elle est principalement élevée par sa grand-mère à Fontainebleau ( note : pas dans le quartier Sainte-Marguerite à Liège mais bien en région parisienne).
Dans son dernier roman, « Riquet à la houppe », inspiré par le conte de Perrault, Amélie Nothomb va faire en sorte que ces deux-là se rencontrent … (Catinus)

Amélie Nothomb
On croit la connaitre!!! Pour  passer un bon moment  lisez ce dernier Nothomb, un roman tout en délicatesse. Merci!!! (jc.G)
( 24 août, 2016 )

Céline MINARD : « Le grand jeu ». (Rivages)

Le-grand-jeu

Paru en : Août 2016

 

Installée dans un refuge high-tech accroché à une paroi d’un massif montagneux, une femme s’isole de ses semblables pour tenter de répondre à une question simple : comment vivre ?

Outre la solitude, elle s’impose un entraînement physique et spirituel intense fait de longues marches, d’activités de survie, de slackline, de musique et de la rédaction d’un journal de bord.

Saura-t-elle « comment vivre » après s’être mise à l’épreuve de conditions extrêmes, de la nature immuable des temps géologiques, de la brutalité des éléments ? C’est dans l’espoir d’une réponse qu’elle s’est  volontairement préparée, qu’elle a tout prévu.

Tout, sauf la présence, sur ces montagnes désolées, d’une ermite, surgie de la roche et du vent, qui bouleversera ses plans et changera ses résolutions…

( 24 août, 2016 )

Kimberly McCreight : « Amelia ». (Le livre de poche)

Amelia

Date de parution: 31/08/2016

 

À New York, Kate élève seule sa fille de 15 ans, Amelia. Très proches, elles n’ont pas de secrets l’une pour l’autre. Jusqu’à ce matin d’octobre, où elle reçoit un appel du lycée qui lui demande de venir de toute urgence.
Elle ne reverra plus jamais Amelia : celle-ci a sauté du toit de l’établissement.
Rongée par le chagrin, Kate plonge dans le désespoir et l’incompréhension. Pourquoi une adolescente en apparence si épanouie s’est-elle donnée la mort ? Mais un jour, Kate reçoit un SMS anonyme qui remet tout en question : « Amelia n’a pas sauté. » Obsédée par cette révélation, elle s’immisce dans la vie privée de sa fille et découvre, à travers les réseaux sociaux, les mails et les SMS d’Amelia, une réalité terrible, un véritable monde parallèle qu’elle n’aurait jamais pu imaginer.

123
Page Suivante »
|