( 13 mai, 2017 )

Jay McInerney : Les jours enfouis.

Les jours enfuis par McInerney

Résumé :

A New York, Russell lutte pour garder sa maison d’édition tandis que sa femme Corinne se consacre aux plus démunis. Mais un homme, avec qui Corinne a eu une liaison aux lendemains du 11 septembre, resurgit dans leur entourage et l’équilibre de la famille en est fragilisé.
LES CRITIQUES PRESSE
Jay McInerney : Les jours enfouis. dans Romans LesEchos12 mai 2017

Le nouveau roman du plus new-yorkais des écrivains américains est un ­concentré de nostalgie, où l’on voit les héros de « Trente ans et des poussières » et de « La Belle vie » se déliter – perdre leurs repères dans la « Big City », devenue trop bourgeoise et policée à la fin des années 2000.

LIRE LA CRITIQUE SUR LE SITE : LESECHOS

 Jay McInerney dans Romans Lexpress12 mai 2017

Avec Les Jours enfuis -troisième volet de sa saga new-yorkaise- Jay McInerney continue de disséquer la vie moderne avec cynisme et mordant, en commençant par la relation de couple.

LIRE LA CRITIQUE SUR LE SITE : LEXPRESS

 

LA CHRONIQUE D’ÉRIC NEUHOFF – Jay McInerney retrouve Russell et Corrine Calloway pour un troisième roman sur ce couple new-yorkais maintenant quinquagénaire.

Ces chers Calloway. Comment vont-ils? Russell et Corrine sont de vieilles connaissances. Première rencontre dans Trente ans et des poussières. Ils habitaient l’Upper East Side. Elle travaillait à la Bourse. Il rêvait de racheter sa maison d’édition. Dans La Belle Vie, ils affrontaient le 11 Septembre. Corrine faisait du bénévolat et avait une liaison. Les revoilà. Ils ont vieilli. Quand ils regardent autour d’eux, ils s’aperçoivent que tous leurs amis sont plus riches qu’eux. C’est vrai, quoi, ils sont les seuls …

 

Nathalie Crom Télérama n°3513

Poursuivant son exploration mélancolique du lien conjugal, l’écrivain nous convie à nouveau à partager l’intimité du couple Calloway, dans le New York des années 2000.

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