( 24 août, 2016 )

Le romancier Michel Butor est mort.

Prix Théophraste-Renaudot pour La Modification en 1957, cet écrivain prolixe, qui a consacré le «nouveau roman» aux côtés de Robbe-Grillet et de Claude Simon, Michel Butor s’est éteint à 89 ans, ce mercredi matin 24 août 2016 à l’hôpital de Contamine-sur-Arve, en Haute-Savoie, selon une information du Monde.

Michel Butor, né à Mons-en-Baroeul le 14 septembre 1926, était un poète, romancier, essayiste, critique d’art et traducteur français, célèbre pour son roman La Modification (1957), ouvrage majeur du Nouveau roman, pour la part de son œuvre consacrée aux livre d’art, et pour ses travaux universitaires sur la littérature française.

Michel butor bonne 2

( 24 août, 2016 )

Amélie Nothomb : « Riquet à la houppe ». (Albin Michel)

Riquet à la houppe par Nothomb

Parution : 17 Août 2016

 

« L’art a une tendance naturelle à privilégier l’extraordinaire. »

Déodat est un jeune garçon au physique plus que très ingrat, n’ayons pas peur des mots : repoussant. Ce gamin bossu est cependant extrêmement précoce et intelligent. Il est le fils unique d’une famille parisienne.
Trémière, elle, est sublimement belle mais on la dit assez stupide, en tout cas, ya pas de la lumière à tous les étages. Elle est principalement élevée par sa grand-mère à Fontainebleau ( note : pas dans le quartier Sainte-Marguerite à Liège mais bien en région parisienne).
Dans son dernier roman, « Riquet à la houppe », inspiré par le conte de Perrault, Amélie Nothomb va faire en sorte que ces deux-là se rencontrent … (Catinus)

Amélie Nothomb
On croit la connaitre!!! Pour  passer un bon moment  lisez ce dernier Nothomb, un roman tout en délicatesse. Merci!!! (jc.G)
( 24 août, 2016 )

Céline MINARD : « Le grand jeu ». (Rivages)

Le-grand-jeu

Paru en : Août 2016

 

Installée dans un refuge high-tech accroché à une paroi d’un massif montagneux, une femme s’isole de ses semblables pour tenter de répondre à une question simple : comment vivre ?

Outre la solitude, elle s’impose un entraînement physique et spirituel intense fait de longues marches, d’activités de survie, de slackline, de musique et de la rédaction d’un journal de bord.

Saura-t-elle « comment vivre » après s’être mise à l’épreuve de conditions extrêmes, de la nature immuable des temps géologiques, de la brutalité des éléments ? C’est dans l’espoir d’une réponse qu’elle s’est  volontairement préparée, qu’elle a tout prévu.

Tout, sauf la présence, sur ces montagnes désolées, d’une ermite, surgie de la roche et du vent, qui bouleversera ses plans et changera ses résolutions…

( 24 août, 2016 )

Kimberly McCreight : « Amelia ». (Le livre de poche)

Amelia

Date de parution: 31/08/2016

 

À New York, Kate élève seule sa fille de 15 ans, Amelia. Très proches, elles n’ont pas de secrets l’une pour l’autre. Jusqu’à ce matin d’octobre, où elle reçoit un appel du lycée qui lui demande de venir de toute urgence.
Elle ne reverra plus jamais Amelia : celle-ci a sauté du toit de l’établissement.
Rongée par le chagrin, Kate plonge dans le désespoir et l’incompréhension. Pourquoi une adolescente en apparence si épanouie s’est-elle donnée la mort ? Mais un jour, Kate reçoit un SMS anonyme qui remet tout en question : « Amelia n’a pas sauté. » Obsédée par cette révélation, elle s’immisce dans la vie privée de sa fille et découvre, à travers les réseaux sociaux, les mails et les SMS d’Amelia, une réalité terrible, un véritable monde parallèle qu’elle n’aurait jamais pu imaginer.

( 24 août, 2016 )

Nina Bouraoui : « Beaux rivages ». (jclattes)

Beaux rivages

Parution : 24/08/2016

 

C’est une histoire simple, universelle. Après huit ans d’amour, Adrian quitte A. pour une autre femme : Beaux rivages est la radiographie de cette séparation.
Quels que soient notre âge, notre sexe, notre origine sociale, nous sommes tous égaux devant un grand chagrin d’amour.
Les larmes rassemblent davantage que les baisers.
J’ai écrit Beaux rivages pour tous les quittés du monde. Pour ceux qui ont perdu la foi en perdant leur bonheur. Pour ceux qui pensent qu’ils ne sauront plus vivre sans l’autre et qu’ils ne sauront plus aimer. Pour comprendre pourquoi une rupture nous laisse si désarmés. Et pour rappeler que l’amour triomphera toujours. En cela, c’est un roman de résistance.

N. B.

 

( 24 août, 2016 )

Yasmina Khadra : « Dieu n’habite pas La Havane ». (Julliard)

Dieu n'habite pas La Havane par Khadra

 

À l’heure où le régime castriste semble avoir vécu, Juan del Monte Jonava, à cinquante ans passés, chante toujours dans les cabarets de La Havane. Sa voix magnifique qui électrisait les foules lui a valu le surnom de « Dom Fuego », mais le temps s’est écoulé et sa gloire s’est ternie. À l’instar de nombreux Cubains habitués aux restrictions, Juan vit chez sa sœur et sa nombreuse famille. En quête d’un nouveau contrat, il traîne son mal être dans les rues de la ville, quand il tombe sur Mayensi, une jeune fille rousse et sauvage qui a fui son village. Touché par la grâce et le désarroi de la jeune fille, Dom Fuego décide de l’emmener chez sa sœur. Malgré la différence d’âge, il éprouve pour elle une attirance de plus en plus forte et, à son contact, la vitalité et la passion qu’il croyait à jamais disparues renaissent en lui. Hélas, cette beauté farouche semble nourrir une étrange méfiance à l’égard des hommes. Et si dom Fuego réussit à la séduire, il sait que ce moment de bonheur parfait qu’elle lui offre ne pourra être qu’une parenthèse miraculeuse.

C’est certainement l’un des meilleurs romans de Yasmina Khadra, qui va ravir ses fans tout comme ceux qui le découvriront pour la première fois à travers le récit de Juan Del Monte Jonava, alias « Don Fuego ». (jc.G)

 

( 24 août, 2016 )

Dylan LANDIS : « D’extase et d’amour féroce ». (Plon)

Dylan LANDIS :

18 Août 2016

Le bouleversant roman d’apprentissage d’une jeune femme dans le New York bohème des années 1970.

New York, Greenwich Village, années 1970. Rainey Royal, quatorze ans, habite une maison autrefois élégante mais aujourd’hui délabrée. Elle vit avec son père, musicien de jazz culte, qui mène une existence bohème dans cette grande demeure ouverte à tous. Sa mère ayant déserté le foyer pour aller vivre dans un ashram, Rainey est livrée à elle-même, proie facile pour les protégés de son père qui vont et viennent dans la maison.
À l’extérieur, l’adolescente rebelle se révèle forte et cruelle, violente même, jouant du pouvoir de séduction qu’elle exerce sur les autres pour trouver son chemin.

 

Chicago Tribune
« Il est rare de lire un roman aussi nerveux que D’extase et d’amour féroce, une série de situations tendues qui vont crescendo… des scènes si fortes, si émotionnellement chargées que les pauses dans le roman sont les bienvenues. Un roman admirablement ciselé. »
The New York Times
«D’extase et d’amour féroce nous emmène dans le Manhattan des années 1970 et du début des années 1980. De ce roman captivant et troublant émanent des questions difficiles : jusqu’ou une adolescente est-elle prête à aller pour se sentir importante ? »
Kirkus Reviews
« Un portrait hypnotisant d’une adolescente dans le Greenwich Village des années 1970. La vie de Rainey Royal est à la fois glamour, dégénérée, sophistiquée… Landis a créé un genre de beauté scandaleuse dans ce conte sur la féroce et vulnérable Rainey. »
Los Angeles Times
« Sauvage, dangereuse, parfois sûre d’elle et parfois complètement perdue, Rainey est un personnage fascinant et unique. »

J’y retrouve le NY de mes 20 ans j’en ai pour mon compte! (jc.G)

( 24 août, 2016 )

Jonathan Gillot : « Désordres ». (Ex Aequo)

Jonathan Gillot - Désordres.

  • PARU LE : 01/06/2016

Thriller – collection Rouge – grand format – 252 pages

Parachuté dans une ville de province pour couvrir un fait divers, Quentin Viessenthal, journaliste sans ambition, va vite regretter sa venue.

La cité, peu à peu privée de ses autorités morales et politiques, va devenir la proie d’une puissante organisation qui n’a que la barbarie pour moyen et la domination pour fin.

Faisant preuve de lâcheté ou de courage, de dédain ou de sacrifice, Quentin se trouvera au milieu d’un désastre comme l’Histoire sait parfois en produire : une République au bord de l’abîme, des monstres engendrés par la violence de la vie, des innocents enchaînés par centaines. En fin de compte, des lendemains qui déchantent, dans une ville qui déjante.

Avec ses compagnons d’infortune, il devra rivaliser d’ingéniosité pour sauver une ville, qui pourrait un jour être la vôtre.

 

( 24 août, 2016 )

« Jikji Shimche Yojeol ». Premier livre imprimé dans le monde.

2016 JIKJI KOREA Organizing / This undated file photo shows the cover of a limited version book, "Jikji Speaks to the World." It contains the modern reinterpretation of ancient Korean "Jikji Shimche Yojeol," the world's earliest existing book printed with movable metallic keys. (PRNewsFoto/2016 JIKJI KOREA Organizing)

 

CHEONGJU, Corée du Sud, 23 août 2016. Une édition limitée d’un ouvrage renfermant la réinterprétation moderne de l’ancien coréen « Jikji Shimche Yojeol », premier livre imprimé dans le monde à l’aide de caractères métalliques mobiles, a été publiée à l’approche du festival de Jikji en Corée, a déclaré lundi le comité organisateur du festival.

Le livre s’intitule « Jikji parle au monde » et il contient des explications de quatre experts afin de faciliter la compréhension du contenu de cet ancien ouvrage par un large éventail de lecteurs.

Les quatre auteurs sont Ok Young-jung, professeur à l’académie des Études coréennes, Seo Myeong-won, professeur de bouddhisme coréen à l’université de Sogang, le critique littéraire Jung Yeo-ul et le vénérable Hyunjin, grand prêtre du temple Maya de la ville de Cheongju au centre de la Corée du Sud.

Dans ce livre, Ok propose une explication sur le mystère du procédé de l’impression de Jikji et adopte une approche bibliographique de la publication.

Seo est un prêtre jésuite français très versé dans le bouddhisme zen coréen et il développe pour le lecteur une explication de la perspective de cet ancien ouvrage qui se démarque des religions du monde.

Jung réorganise en essais certaines des histoires concernant le Jikji, tandis que le vénérable Hyunjin propose une présentation facile du contenu de Jikji, aidant à guérir l’être moderne d’un point de vue ascétique.

Une reproduction du second volume du Jikji figure dans le livre, accompagnée des écrits des quatre experts sur papier semi-transparent que le lecteur peut lire en même temps que le texte du Jikji.

Le comité organisateur a imprimé seulement 500 exemplaires de ce livre qu’il envisage de vendre pour un prix de 10 000 wons (8,95 dollars USD) selon le principe du premier arrivé, premier servi lorsque le festival de Jikji en Corée aura lieu le mois prochain.

Créé dans le temple de Heungdeok de Cheongju à 137 kilomètres au sud-est de Séoul, l’ouvrage ancien est désormais un symbole établi de l’ingéniosité du peuple coréen. Jikji est apparu 78 ans avant la « Bible à 42 lignes » de Johannes Gutenberg », le plus ancien ouvrage imprimé en Europe à l’aide de caractères métalliques mobiles durant les années 1452 à 1455.

Malheureusement, le document original a été pillé. Il a finalement réapparu à la Bibliothèque nationale de France à Paris où c’est seulement en 1972 que son ancien bibliothécaire, le regretté Park Byung-sun, a retrouvé le trésor national manquant.

L’UNESCO en 2001 a confirmé Jikji comme étant le plus ancien livre imprimé au monde à l’aide de caractères en métal et l’a inclus cette année dans le programme « Mémoire du monde » de l’UNESCO.

 

SOURCE 2016 JIKJI KOREA Organizing Committee

( 24 août, 2016 )

CHRISTIAN CARISEY : « La confusion du monde ». (cherche midi)

La confusion du monde

 

La confusion du monde

1492, juste avant l’Amérique

De 1486 à 1492, l’attente de Christophe Colomb avant son départ pour les Indes.

Janvier 1492. Dans un pays ruiné par la guerre, Isabelle de Castille et Ferdinand d’Aragon prennent possession de Grenade, dernière enclave musulmane de la péninsule Ibérique. Une messe est aussitôt célébrée dans la grande mosquée transformée en cathédrale. Torquemada, le Grand Inquisiteur, est dans les premiers rangs. Il prépare déjà son décret d’expulsion des juifs destiné à garantir l’unité religieuse du royaume. Derrière lui, perdu dans la foule, Christophe Colomb chante le Te Deum à l’unisson des fidèles.

Depuis des années, il attend le financement de son expédition qui doit le conduire vers les Indes occidentales.

À travers ces trois histoires – la reconquête espagnole contre les musulmans, la lutte de l’Inquisition contre les juifs et les préparatifs du voyage de Colomb –, La confusion du monderaconte la naissance d’un nouveau monde.

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